Pour Conclure...
Pourquoi avoir choisi ce sujet ?
"Tous les trois, Claire, Adeline et Cédric voulions être plus tard dans la Médecine, plus précisement dans le domaine chirurgical. Nous avions l'ambition d'aborder 3 spécialités chirurgicales, Adeline voulait étudier la dermatologie, Claire, la neurologie et moi, Cédric, la Cardiologie. Mais vu l'ampleur du travail, nous nous sommes reportés sur une seule spécialité, ce qui est déjà conséquent, qui nous intéressait tous les trois : La Chirurgie Cardiaque. Après échanges d'idées, nous nous sommes vite répartis les tâches selon nos préférences et aboutit au plan qui est ici. Adeline voulait toucher à tout ce qui était Congénital, Claire vers l'Infarctus et moi, j'étais plus intéressé par la Transplantation Cardiaque. Les recherches ont été longues, ardues mais très intéressantes.
Le but de ces TPE est tout d'abord, de partager les connaissances que nous avons acquises durant nos recherches, de vous informer sur les thèmes de la Cardiologie et la Chirurgie Cardiaque sur un même blog et tout simplement d'apprendre nous-mêmes de nombreuses notions utiles pour nos futures années de médecine, car tout ce qui apparait dans ce blog est l'objet d'étude de six années de médecine.
Nous espérons que ce blog, vous a éclairé sur des notions, des pathologies, des procédures ou des appareils technologiques.
Merci de votre visite..."
Conclusion Générale
Pour les cardiopathies congénitales, la chirurgie n’est pas une évidence dès lors que qu’elle est dépistée car elle comporte des risques. Il ne faut pas oublier que chaque cas est différent et donc qu’aucune généralité ne peut être tirée. De plus, pour les jeunes patients certaines opérations nécessitent un suivi et parfois de nouvelles opérations car la chirurgie correctrice doit s’adapter en plus à la croissance de l’enfant. Les progrès de la chirurgie sont considérables mais ceux-ci ne sont pas les seuls. Un des progrès remarquable aussi est celui du dépistage. Les maladies cardiaques congénitales sont dépistées et donc traitées de plus en plus tôt. Un patient atteint d’une maladie cardiaque congénitale peut jouir, après une ou plusieurs opérations, d’une vie normale. Dans la plupart des cas, une activité physique est même possible. Les progrès de la chirurgie ont finalement limité le développement des maladies cardiaques et par ailleurs ont augmenté la qualité de vie du patient ce qui est un progrès notable à notre époque.
Les valvulopathies sont des maladies qui se sont développées dans les pays développés où l’espérance de vie a beaucoup augmenté car ce sont des maladies des personnes âgées. En effet, avant ces maladies n’avaient pas le temps de se développer car le patient mourrait d’autre chose précédemment. Les progrès de la chirurgie permettent de faire des opérations moins lourdes et avec des suites plus simples notamment avec la voie percutanée.
Une ou plusieurs opérations des valves permettent de redonner au patient une qualité de vie notable, la vie familiale, sociale, professionnelle et sexuelle peut être reprise. Mais le patient doit régulièrement consulter son généraliste et son cardiologue et, en fonction du traitement choisi, prendre ses médicaments régulièrement comme il est prescrit.
Techniquement, les valvulopathies des personnes âgées sont remédiables mais le problème est l’état de santé des patients qui n’est pas forcément assez élevé pour subir une lourde opération. C’est pour ça que les progrès de la chirurgie sont de réaliser des chirurgies moins lourdes.
La coronaropathie est la maladie cardiaque la plus répandue dans le monde. Elle cause l'infarctus du Myocarde. Les deux techniques qui peuvent y remédier sont l'angioplastie et le pontage. L'angioplastie est une intervention pratiquée par un cardiologue. Elle permet d'améliorer le flux sanguin du patient, l'évolution à long terme de l'angine de poitrine et diminue le risque d'infarctus. Le seul problème qui persiste est la resténose car en fonction du patient et de son anatomie cette technique ne fonctionne pas à chaque fois. Elle survient en général dans les 6 mois suivants l'intervention. Ce phénomène, assez prévisible peut être traité par une autre angioplastie ou par un pontage. La solution la plus adaptée pour le patient sera prise.
Si les échec de l'angioplastie persiste, la deuxième solution est le pontage. C'est une intervention lourde à coeur ouvert. Il y a un risque de 5% de décéder pendant l'intervention. Des artères ou des veines sont greffés. Le pontage s'il n'y a pas d'artères ou veines grefféestouchées de nouveau par la maladie peu rallonger la vie du patient d'environ 20ans. Les artères greffées sont rarement atteintes par la maladie et 80% des cas ont leur artères fonctionnelles au bout de 10 ans. Les Veines se bouchent plus vite et après 5 ans peuvent être obstruées à 25%.
Cependant le pontage permet dans 90% des cas de soulager ou de faire disparaître les angines de poitrine à long terme.
Les Arythmies et les Insuffisances cardiaques sont donc des Pathologies touchant une bonne partie de la population, pouvant aboutir ou non à des séquelles neurologiques ou/et physiques.
Afin de limiter les risques à long terme, la récente chirurgie cardiaque a montré ses preuves. En effet, les techniques de l'ablation, du pacemaker ou du défibrillateur sont des progrès technologiques importants. Ils permettent ainsi d'assurer une qualité bien plus agréable aux patients en détectant et rectifiant les troubles cardiaques. Environ un million de pacemakers sont implantés par an.
De plus, le progrès ne cesse de persévérer depuis quelques décennies, nous pouvons aussi changer ou même remplacer le coeur d'un homme, avancées extraordinaires dans l'Histoire de la Chirurgie.
En effet, la transplantation cardiaque aux débuts médiocres est aujourd'hui un succès médical qui s'est multiplié d'années en années, mais se confrontant à un problème majeur : La Pénurie des Greffons.
Le patient lorsqu'il s'inscrit sur la liste des receveurs en attente a 20 % de chances de mourrir sans greffons. Après une greffe, le taux de survie est très encourageant car au bout d'un an 80 à 90% des patients sont encore en vie, à 5 ans, 75 % et au bout de 10 ans, 50 %.
Mais afin de pouvoir tenir jusqu'à l'obtention d'un greffon, les scientifiques ont réussi à établir un Coeur dit "Artificiel" qui arrive à remplacer une partie ou la totalité du coeur. Ce traitement est parfois choisi par le patient d'être à long terme, ce qui a donné un résultat satisfaisant et même très efficace.
Mais pour que toutes les personnes aient le droit de profiter de cette avancée scientifique, nous avons besoin de plus de greffons, en 2006, 12 000 personnes ont été demandeuses de greffe (toutes confondues) seules 1/3 de celles-ci ont eu droit a cette opportunité.